jeudi 7 janvier 2010

Le Lac Xà Dan, une journée pour Théo.

Matinée grise, froide (15°C) et humide, le crachin matinal succédant à la pluie nocturne, les vendeuses de fleurs devant la Guesthouse ont passé leur popeline de plastique multicolore pour vendre des brassées de chrysanthèmes jaune ou rouge.
C'est un temps à jouer avec Théo mais notre devoir d'adoptant nous appelle pour aller chercher les dossiers administratifs traduits en français, chercher les formulaires de demande de visas et trouver une pharmacie car notre petit doudou tousse.
Nous prenons Nadine, Antonio et moi un taxi pour le centre ville, chez le traducteur une déconvenue nous attend, les documents ne seront prêts que demain (c'est de notre faute), par contre à l'ambassade de France, Mme Alech nous reçoit rapidement et très aimablement nous remet les formulaires que nous rendrons remplis demain.

Au centre ville, le lac Hoan Kiem presque désert ce matin nous semble plus petit, nous le longeons par l'est pour rejoindre la vieille ville où nous trouvons dans une pharmacie du Rinathiol(sans emballage), est-il contrefait ou pas, mystère et du sérum physiologique pour lavage de nez.
Après que Théo ait mangé une bonne soupe bien épaisse et roborative préparée par la belle fille de Mme Loan nous décidons de nous promener à pied dans le quartier de Dong Da vers le lac de Xà Dan.

Notre plan assez grossier n'indique que les grandes artères et nous comprenons assez rapidement pourquoi nombre de rues se terminent sur la carte en cul de sac. Elles se résolvent en de multiples sentes étroites où il faut marcher en file indienne avec de nombreux virages, croisements et intersections entre des maisons toujours aussi hautes et étroites et qui le semblent plus encore quand elles sont serrées, à tel point que parfois les balcons se rejoignent dans les étages.
Selon les lieux, les habitations sont pouilleuses ou luxueuses mais toutes sont relativement calmes dans leurs ilots à l'écart des grands axes, partout des chantiers de construction ou de réhabilitation de cet habitat.

Parfois coincés dans une ruelle par un bras de ruisseau glauque nous séparant du boulevard recherché, perdus dans ce dédale de rues, de ruelles et de sentiers, dans le vacarme de la circulation démoniaque où tout semble glisser sans heurt mais sans que personne ne fasse attention à quiconque et sous cette cloche de pollution qui recouvre la ville, nous avons ressenti notre premier coup de vague à l'âme fugace mais bien réel. Nous nous sommes bien vite repris, reposés un instant, avons retrouvé notre chemin et atteint le but de notre promenade le petit lac de Xà Dan.


C'est un lieu charmant, harmonieux vraiment très agréable bordé de cafés, nombreux sont les vietnamiens qui s'y promènent s'adonnant à leur exercice physique quotidien, course à pied ou simples mouvements de gymnastique. C'est un des rares endroits où nous croisons des mères promenant leurs enfants et où toutes les génération se mèlent. Nous nous promettons de revenir essayer les restaurants qui s'y trouvent dans les jours prochains.












En attendant malgré la fraicheur ambiante nous prenons un petit thé en terrasse dans un des nombreux cafés et par chance ou perspicacité féminine le patron parle quelques mots de français et cultive de superbes orchidées, le bonheur en un mot!


Vous voyez, mauvaise langue que je suis bien du voyage et c'est même moi qui donne le petit pot de fruits pour le quatre heures de Théo.
Cette journée est importante, elle est marquée des nombreux progrès accomplis par notre petit Thèo, même si Sylvie l'a porté pendant toute la promenade, il s'est montré moins farouche et beaucoup plus avenant, acceptant que deux dames lui prennent la main, j'ai commencé à pouvoir lui donner à manger le petit pot de fruits mais aussi la soupe du soir. Tout cela doit vous sembler dérisoire mais c'est essentiel à nos yeux.
Quand nous sommes rentrés de promenade, il s'est occupé seul en jouant avant le bain qu'il prend avec bonheur et le repas. Parfois certaines de ses attentions nous étonnent, ce matin il m'a tendu le cable réseau de l'ordinateur et deux cintres à ranger qui traînaient sur le lit.
Autre grande première, pendant le repas du soir il s'est intéressè aux autres enfants qui venaient le taquiner en tirant ses chaussettes. C'est sur cette image de grands éclats de rire de Théo jouant avec sa maman que nous souhaitons terminer la journée, alors que ce si petit bébé dort comme un ange à côté de nous.















mercredi 6 janvier 2010

Ha Thai, le village de la laque.

De toutes les diverses vies que nous menons parallélement, au travail, en famille pour les loisirs ou la culture, nous avons ajouté ici le coté pension de Mme Loan, celui d'une vie calme avec un petit Théo qui joue, bouge et rit et le coté de la ville avec toutes ses péripéties, pleine d'événements avec un petit garçon qui demeure immobile, qui ne marche pas, ne parle pas, ne sourit pas et reste collé à sa mère comme une ventouse.
Conséquence de ses deux premières années de vie à l'orphelinat. Combien de temps nous faudra-t-il pour redonner confiance à ce bambin et l'ouvrir aux autres? Nous ferons tout notre possible pour cela.

Aujourd'hui, cap au sud à travers cette mégalopole terrifiante de bruit, d'agitation, de pollution et de saleté, partout des ordures, des emballages éventrés traînant, des bras de rivières comme autant d'égouts à ciel ouvert.

Au milieu de toute cette laideur, comme en contrepoint, la richesse des joies d'enfants, la beauté et les sourires d'une population jeune merveilleusement calme, impeccablement propre tout le temps où même les paysannes dans les champs, les travailleuses des chantiers et les ramasseuses d'ordures ont des ports de reines, où les vieux sont respectés et honorés.




Où les gens les plus simples savent vous sourire même si vous ne mangez pas de beignets de patates douces.



Grâce à notre guide Tu Chinh, nous avons visité quelques ateliers de fabrication d'objets en laque, le travail y est encore trés artisanal même si les produits de la chimie moderne ont remplacé la sève de l'arbre à laque. Les objets sont encore souvent en bambou, poncés et enduits à la main parfois dorés ou argentés à la feuille.






Partout le même accueil chaleureux sans complexe, naturel et simple comme les quelques mots que nous nous échangeons. Certains habitants nous ouvrant même leurs domiciles pour aller admirer leurs bonzai.



Ce sont surtout les femmes qui ont les tâches pénibles comme cette jeune fille qui enduit de résine un plat, les hommes à leurs cotés se réconfortent, mais rassurez-vous il s'agit de tabac et non d'opium.


Nous verrons demain ce qui se cache derrière cette porte.










mardi 5 janvier 2010

Van Miêu, le temple de la Littérature

Comme décidé avant de partir, nous vivons pour et au rythme de notre charmant bébé, un jour fatiguant le lendemain plus reposant. Toute la matinée après le petit-déjeuner nous sommes restés à nous occuper de notre Théo à jouer et musarder avec lui.

D'un envol de taxi au travers la folle circulation, nous voici à Van Miêu, le temple de la littérature école de lettrés et hommage à Confucius. Lieu calme dans la fureur de la ville, lieu merveilleusement vert avec ses grands banians dans l'univers bétonné qui nous entoure, lieu d'harmonie, d'études et de beauté.



Construit sur le modèle des palais chinois et largement inspiré par eux, jusque dans l'écriture, le temple datant de 1070 comporte cinq cours successives correspondant aux degrés des études avec des bassins où poussent des lotus, séparées par des portiques aux colonnes de bois laqué où les élèves récitaient des poêmes.


Dans la troisième cours, nous viendrons noter le nom de Théo quand il sera diplômé au milieu des 1307 mandarins déjà enregistrés sur les dalles portées par les tortues sacrées!


De bonne augure pour son entrée future à l'école, nous avons franchi le portique des "Bons résultats" avant de rencontrer Confucius.



Théo n'a pas oublié de caresser la tête de la tortue de la longévité au pied de la grue protectrice, avant de saluer les trois rois fondateurs du temple et de son école.





Théo est extraordinairement facile à vivre (pourvu que cela dure), il découvre le monde sans crainte, ne se plaint jamais, quand il est trop fatigué il s'endort dans les bras de sa maman. Je ne peux départager qui de Théo, de Sylvie ou de moi est le plus heureux.








A demain pour de nouvelles aventures de "Théo au pays des Viets"












lundi 4 janvier 2010

VAN PHUC, le village de la soie.

Lundi 4 janvier, Van Phuc, le village de la soie.

Les villages des corporations qui alimentaient le coeur historique du vieil Hanoï aux 36 rues sont peu à peu absorbés par le développement tentaculaire de cette agglomération comptant aujourd'hui 6 millions d'habitants.
Le village de Van Phuc situé à 8km du centre est totalement incorporé dans la ville.
Partout la même densité de population, cette jeunesse qui bouge sans arrêt, cette frénésie de vie, de commerce, de consommation. Partout le même urbanisme foisonnant des maisons étroites, une échoppe au bas pour le commerce et 1, 2, 3 étages d'habitation construits au gré des naissances des enfants ou de l'arrivée des parents du fond de leur province quand les fils sont restés à la ville après leurs études.

Les responsables politiques d'aujourd'hui comme le baron Haussman en son temps à Paris n'ont aucun scrupule à détruire l'habitat ancien, le trajet de la future autoroute urbaine traversant Hanoï est une saignée pratiquée au buldozer dans le tissu urbain historique.
Visitant ce village d'artisans, nous avons navigué dans le temps retrouvant l'habitat traditionnel, visitant des maisons de bois fort jolies sans fenêtre avec leurs volets de bois pour se protéger de la chaleur estivale.




Dans des ateliers minuscules, obscurs et sales, de 1 à 4 métiers à tisser travaillent dans un vacarme infernal, ils sont très rudimentaires pour fabriquer l'étoffe la plus précieuse, privilège de l'extrême orient, la soie si convoitée par l'occident.


















Dans le coeur du village, une belle école donnant sur la place principale avec son marché aux légumes et aux fruits devant le temple de la bienfaitrice des lieux divinisée, la courtisane qui a introduit le travail de la soie en ce lieu autrefois au milieu des rizières.


Quelques amplettes plus tard, à la nuit tombante, le minibus affrété par notre guide Tu Chinh nous ramène à la pension de Mme Loan. Cette excursion avait valeur de test pour nos trois familles, les deux petits (11 mois) et notre grand (2 ans) ayant bien supporté l'épreuve, nous pouvons envisager un séjour dans la baie d'Along la semaine prochaine.
Théo est toujours aussi charmant, il a dormi 13 heures la nuit dernière et chahute en ce moment avec sa mère en riant aux éclats avant d'aller au lit. Il ne quitte pas Sylvie une seconde voulant toujours être dans ses bras à tel point que nous l'avons surnommé VELCRO, son caractère est facile, ses caprices de courte durée lorsqu'on le pose et qu'il demande a être porté.



Nous venons de vivre tous les 9 une bien belle journée ménageant le rythme de vie des enfants et nos aspirations à découvrir ce pays, nous n'aurions pu souhaiter plus agréable séjour.
Un grand merci à tous, pour vos si chaleureux messages.













dimanche 3 janvier 2010











Dimanche 3 janvier 2010 - Temps calme pour Théo.

La journée a été consacrée exclusivement à notre petit Théo, après une visite du vieux quartier d'Hanoï hier, que nous pensons avoir été trop éprouvante pour lui.

C'est le plus facile des enfants, il dort et mange bien, il est seulement grognon et pleurnichard quand il est fatigué et qu'arrive l'heure d'aller au lit, ce moment doit certainement évoquer pour lui des souvenirs difficiles car il lutte farouchement contre le sommeil.

Sinon, il est très gentil et agréable, extrêmement ordonné, même prévenant (il a tendu ce matin un cintre à sa maman qui pendait du linge), curieux de tout, s'intêressant aux personnes, aux choses et aux animaux, il a même vu un cobra à midi (dans un bocal). Il mémorise les emplacements des objets et les réclame s'ils ne sont pas à leur place, on a même l'impression qu'il nous appelle Ma et Bo (Maman et Papa en vietnamien).

En un mot on est vraiment accro de ce petit bonhomme.

La pension de Mme Loan où nous logeons est située au bord du lac Dong Da, lieu normalement agréable et calme, malheureusement des travaux de nettoyage du lac ont transformé les promenades en vaste chantier, les alentours en bourbier et le calme en tohu bohu de buldozer et de noria de camions (même la nuit!).

Aujourd'hui, nous avons cherché refuge près du lac voisin de Thanh Cong, petit havre de paix au sein de la ville avec son jardin publique orné de pierres remarquables et de bonzai. Par cette belle journée de dimanche, il y a même quelques vietnamiens qui se reposent (c'est exceptionnel), certains pêchent à la ligne, d'autres jouent au majong, tandis que se déroule plus loin des combats de coqs, mais la plupart d'entre eux sont quand même au travail, on a l'impression que jamais ils ne s'arrétent!

Sur notre chemin nous avons croisé des mariés et beaucoup de personnes très sympathiques, ici ce n'est pas un lieu touristique et nous nous sentons totalement en sécurité, comme presque partout depuis notre arrivée au Vietnam, en vieille ville le risque de vol existe, mais comme partout dans le monde.

A midi, Sylvie jouant à l'aventurière nous a menés dans un restaurant "dans la rue" très couleur locale, faisant son choix à l'instinct, quasiment au hasard, la traduction des plats proposés n'étant pas des plus aisée. Bien lui en a pris, nous avons eu droit à une délicieuse fondue vietnamienne où un bouillon maintenu en ébullition sur un réchaud sert à cuire des pâtes et des légumes, pour la viande, on ne sait pas trop ce que l'on a mangé mais c'était très bon, c'est l'essentiel. Manger la fondue avec des baguettes c'est facile, même Théo y arrive!

Comme vous pouvez le constater, tout se déroule parfaitement ici où nous coulons un petit bonheur familial plein de merveilleuses découvertes.

samedi 2 janvier 2010











Samedi 2 janvier,








Théo s'est réveillé ce matin dans les bras de sa maman, après une nuit complète comme d'habitude, merveilleusement installé dans un abandon total, nous l'avons regardé dormir, heureux de le sentir en confiance avec nous.
Nous sommes allés visiter la vieille ville d'Hanoï, prés du lac Hoam Kiem, il y avait une exposition florale où se pressait une foule incroyable, une densité de population comme seul le continent asiatique est capable d'en voir, rien que des jeunes. La foule était tellement dense que nous avons longé le lac par l'est ce qui nous a permis d'admirer une magnifique collection de bonzai.

Le vieil Hanoï.

L'enchevêtrement des rues de la vieille ville est constitué d'une multitudes d'échoppes la plupart d'objets de pacotille doù émergent parfois quelques belles pièces de laque, des bols des plateaux, une minuscule boutique d'un artisan graveur réalisant des tampons encreurs.

Ce qui pour nous fait le charme et l'exotisme des lieux se sont les étals des marchands ambulants proposant aux chalands à même le trottoir des poissons, des crabes et des larves d'insectes encore vivants, des serpents, de la viande et de splendides légumes.

Devant le marché des boutiques de graines et d'épices avec une des spécialité vietnamienne le poivre, des piments, de grands plateaux de poissons séchés, des seiches bien sèches, des crevettes (j'en ai compté une douzaine de variétés différentes).

Au dessus de toutes ces boutiques les étages d'habitation sont souvent sordides avec des installations électriques hallucinantes mais parfois parmis ce desordre architectural surnageant d'un passé glorieux, les restes d'une belle demeure chinoise ou un temble bouddhiste.

Les sentiments qu'éveillent en moi l'intrusion de Théo dans ma vie restent obscurs, mystérieux et merveilleux. Qu'une telle tendresse pour cet enfant apparaisse si vite m'étonne et me ravit, l'émotion suscitée par la vue de ce petit être si fragile me bouleverse, comme cet éclat de bonheur qui jaillit quand écartant en grand ses bras il se précipite pour enserrer le cou de sa maman.

Son caractère s'affirme, il a ses exigences et boude quand il n'est pas satisfait, en général cela ne dure pas très longtemps.

Vous allez penser que je suis "gateux" mais il nous semble extrêmement adroit, il est capable de reboucher son biberon ou de ranger un crayon de couleur dans son étui, le plus étonnant c'est le caractère ordonné presque maniaque de cet enfant, mangeant une soupe, il fait signe à Sylvie pour qu'elle lui essuie la bouche, tout à l'heure alors qu'il buvait de l'eau avec son biberon il s'est arrêté, le pot de petit suisse vide qu'il venait de manger étant tombé emporté par le poids de la cuillière, il a repris sa boisson le pot remis en place.

Il aurait pu être un dur du Parti dans la droite ligne de l'oncle HO!!!

Chaque soir, Théo ne s'endort qu'après un câlin dans les bras de sa maman.

vendredi 1 janvier 2010


NOTRE PREMIER JANVIER AVEC THEO


Une nouvelle étape vient d'être franchie cette nuit, celle de l'attachement maternel. Alors que les deux nuits précédentes Théo était resté serré contre le mur au bout de son lit, aujourd'hui il était lové contre sa maman à côté de qui, il venait de passer la nuit.


Ce matin en les regardant, je n'ai pu savoir lequel des deux semblait le plus heureux.


Le temps étant aujourd'hui au fin crachin assez désagréable, malgré une température très clémente, nous avons modifié notre programme du jour et sommes restés à la Guesthouse ce matin, d'autant que Théo nous semblait fatigué de ses journées passées et de toutes ses découvertes, depuis sa deuxième naissance entre nos bras.


Cet après-midi reposés, nous sommes sortis, la ville semblait plus calme que la veille, jour de fête oblige, ce qui n'empéche pas le petit supermarché et de très nombreux petits commerces du quartier d'être ouverts, sans compter les innombrables marchands ambulants de soupe et de grillades.

Comme nous nous étions bien promis de ne pas le couvrir de cadeaux, nous avons trouvé un magasin de jouets et avons offert à Théo un jeux en bois avec des grosses billes en couleur et un marteau qu'il manie avec beaucoup d'adresse (il faudra trouver demain la faucille). Il adore son nouveau jeux et en a même délaissé les anciens, le pots de "petit suisse" vides, le tube de déodorant, le pot de colle, le mètre...


En ce moment la mère et le fils sont entrain de jouer sur le lit au crocodile, je ne sais trop qui va manger l'autre, Théo rit au éclat, quel bonheur d'entendre ses cris de joie et tout son babillage. Son rire nous permet d'apprécier son beau sourire dont nous avions déjà été gratifié fugacement hier et d'entrevoir aussi de très nombreuses dents blanches et bien implantées.


Vous devez vous dire que nous sommes complètement gaga, mais ce petit bonhomme nous enchante et nous étonne à chaque minute, ce bébé est capable d'un grand sérieux, il est ordonné, attentif à tout, toujours sur le qui-vive, il demeure cependant inquiet, ce sera à nous de lui apporter la confiance pour que son petit coeur batte moins vite quand nous le serrons contre le nôtre, dans ces moments, j'ai vraiment l'impression de tenir entre mes bras un oisillon minuscule.


Nous vous envoyons du Vietnam, tous nos voeux de santé et de bonheur, ces fêtes nous aurons comblé pour le reste de notre vie. Grosses Bises à vous tous.